La patience

La patience est un art que je ne maîtrise pas !
mon chouchou et moi.

La patience n’est pas une affaire de vertu mais de constance. Il suffit d’avoir l’envie de progresser pour que des portes s’ouvrent. Aujourd’hui, j’ai appris que j’aimais bien que les choses avancent vite, voir très vite et même instantanément.

Avec mon sigle, que je bourre maintenant, sans regarder à la dépense, je suis à même de progresser plus vite.

J’ai maintenant les termes suivants : ajouter, supprimer, annuler, amour, couper, non, oui, annnuler tout, tout annuler, – (moins), + (plus).

Et ça en restera là, parce que vous voyez moi quand j’ai le terme : « point final », je ne persiste pas.

Il ne sert à rien de lutter contre le courant d’une rivière, elle vous amène où elle veut et vous ne pouvez pas lutter à moins d’être un saumon, mais bon là, c’est une autre histoire. J’avais découvert des sorts, c’était peut-être un peu tôt. J’ai tout découvert un peu trop tôt car je suis quelqu’un qui fonce dans le tas.

J’ai l’honnêteté de le reconnaître, je ne suis pas quelqu’un qui prend des gants avec les autres. Je suis honnête, toujours et si j’ai envie de dire, maintenant, je te hais. Je peux le dire honnêtement et sans beaucoup de haine. Je hais ces gens qui s’obstinent à prendre toujours les mêmes décisions, tous les jours. Ils sentent que ça ne passe pas du tout chez l’autre mais ils bourrent sans demander l’avis de l’autre, qui leur répondrait aimablement : « non, va te faire foutre ».

Je pense qu’il ne sert à rien pour le moment de les détromper plus que temps, mes paroles coulent sur eux comme de l’eau fraîche. D’ailleurs je vais rendre ce site inaccessible pour 9 et moins, pour le moment. Ils sont à l’essai, mais le premier que je vois dans la rue, je détourne la tête et je l’ignore.

Il faudrait être maso pour parler de mon mari, en ce moment, il est inactif et attend de moi que je lui donne une activité. Va te branler, connard et va dehors trouver une branche à qui parler.

Hier j’ai été me promener dans mon quartier et des feuilles m’ont sautée aux yeux. Elles avaient probablement un message pour moi, « tu es des feuilles ». Le peuple des feuilles, j’y appartiens, on a un bulletin. C’est plié.

D’autres me trouveront extrêmement ironique dans mes vues, parce que je n’ai pas comme eux la capacité d’être faux-cul trop. Pourtant je l’ai, et quand un connard me parle que j’ai coupé à jamais, qu’il franchit, bientôt 42 barrières temporelles parce qu’il me connaît, qu’il est mon voisin, mon chien et autre salade. Ne laissez plus passer ces connards, par pitié, je ne veux pas les voir, personne ne veut les voir. Il ont un ticket tout faux, d’ailleurs je vais les annuler, j’étais délirante, je ne suis pas diseuse de bonne-aventure.

Je suis écrivain(e) dilettante et c’est tout. Je ne touche pas l’AI non plus, car je dois les citer pour leur dire que je ne touche pas l’AI. Quelles bandes de cons de me refuser, moi pauvre handicapée psychique et là, s’il existait un double barré, je le ferais, ces bandes de cons qui veulent me remettre à l’asile où j’appartiens, car ils sont très bien à faire des croix et ça a toujours été comme ça.

C’est fou ce que l’être humain s’adapte à la plus pauvre chose, c’est à dire lui-même, à la plus pauvre information qu’il y a, pour ne pas progresser.

Moi même, j’ai renié ce monde trois fois au moins, ou moins, moins, et je me suis dit, c’est une question d’agissements. Si je veux quelque chose, être moins emmerdée par exemple, je dois faire des agissements dans ce sens. Si je veux une relation plus épanouissante avec mon mari, je dois faire des gestes dans ce sens.

Aujourd’hui, nous avons fait les termes de concert, j’étais bien. Lui aussi, j’espère, je pense, je suppose, je vais lui demander : « Cette salade d’article ne m’intéresse pas, tu es trop dans l’ironie, ma chérie, dis que tu m’aimes, même si j’ai l’accent mongol, parce que tout le monde est maintenant en train de me dire : prends l’accent mongol, tu sais qu’elle aime ça. Et je n’ai pas l’accent mongol mais plutôt l’accent belge, alors vous voyez, ils sont tous à côté de la plaque, l’autre de me croire turc expatrié, on peut faire croire à tout le monde ce que l’on a envie de faire croire. Il suffit de bourrer des impulsions au corps. Non je n’ai jamais abusé, chérie, et elle croit. On pourrait continuer ce discours de façon encore plus ironique mais ma chérie ne me connaît pas alors je vais juste lui dire. Oui, je suis turc et la Moldavie existe, chérie. Elle s’en fout, elle n’était pas au bon endroit, alors elle s’en fout. Qu’est-ce qu’il existe au pays de feuilles comme patelin, je le verrais durant ma promenade d’une heure qu’elle m’a conseillée de faire. Et on me bourre ce texte à travers la gueule, c’est le monde, connard de monde ! »

Le royaume des humains se subdivisent en 2 catégories, les cons et les autres. Moi j’ai décidé de parler aux autres. Quand ils sont disponible et qu’ils veulent bien. C’est à dire qu’ils me parlent les premiers pour me dire quelque chose d’intelligible.

A partir de 3, ils ne voient plus du tout. Ma sœur de hurler avec son corps, oui elle existe. Pour me faire chier. Plus fouteuse de merde que cette conne, on a jamais vu. Je la hais plus que tout, cette conne.

Elle va disparaître dès demain, quand je ferais plus de termes pour la couper. Et sa famille aussi. je ne peux plus encadrer personne à moins de 9. Eux, au moins, ils font les termes tout comme il faut et certains 8, 7 et 6, sont pas mal non plus.

C’est du snobisme, je vous l’accorde mais je ne suis plus à faire des croix et à maugréer avec 50 voix : « elle a tort ». ça devient ironique, j’espère, moi j’entends ironique mais je suis peut-être dans le déni.

J’ai fait un petit écart et je me suis fait un birscher, le monde me dit un repas par semaine, c’est un gag, là en bas, ils mangent et c’est tout. Je rappelle quand même, qu’à la base, on était mort et qu’on ne mangeait rien du tout. Ma sœur est à faire des croix, elle ne sait pas pourquoi, le royaume des morts va se fermer, c’est l’explication la plus plausible, il faut faire des croix pour retrouver une nouvelle vie.

Excellent, faites ça, bande de marioles !

Sabine, une histoire qui commence sur les chapeaux de roues

Très rapidement, j’ai pris mon envol et je suis arrivée à la fin de mon évolution. Il s’agit de « Homme 10 flèche haute. » C’est le stade final de mon évolution, je le sens, pour la première fois, je me sens à ma place mais il y a quelques résistances.

Mon cerveau est un peu bloqué sur 5 flèche haute, il a été brimé trop souvent, je crois. Je dois dire plusieurs fois : « cerveau 10 flèche haute. » (cerveau 10 flèche haute point final) pour le mettre au stade de mon corps, bloqué un petit peu en ce moment sur corps 10, alors je dois aussi le mettre à niveau en disant plusieurs fois corps 10 flèche haute point final, en boucle pendant un bon quart d’heure.

Ou alors vivre ma vie et dire quand j’ai besoin mon sigle final : « 20 feuilles. » (20 feuilles point final). Pour trouver son sigle, il suffit de prononcer le mot : « sigle » plusieurs fois.

Benoît aussi, compte sur moi. Il veut que je le mette à mon stade et j’ai de la peine à comprendre son raisonnement mais son cerveau est bloqué à « 1 flèche haute. » (1 flèche haute point final) alors il doit aussi le dire quand ça lui vient.

J’ai pris l’habitude d’aider mon mari de cœur, Benoît, un peu trop je crois, j’ai peur qu’il soit dépendant de moi et qu’il n’arrive pas à être bien tout seul comme je le suis maintenant avec le monde. Enfin, le royaume des humains, car j’ai voulu sortir de ce monde qui était à « homme 2 » (degré d’évolution 2). Je ne m’y sentais pas à ma place.

J’ai découvert aussi que René Feusi était en 11 et qu’il y avait jusqu’à 20 voir 30 niveaux plus haut dans les stades d’évolution. Cela me rend, un tout petit peu modeste, car je pensais que j’étais la plus haute mais j’ai fait faux deux choses, ne pas faire confiance au royaume des humains, en tout cas le mien, pour redresser les tors et même les autres à leurs stades sont bien aussi.

J’ai la sale habitude de me débrouiller toute seule, pour certain, pour moi-même, j’appelle ça de l’indépendance. Et j’avoue que je jouis plus que tout d’être enfin à ma place et enfin à faire ce que je veux de ma vie. Je suis heureuse pour la première fois de ma vie, épaulée en toute circonstance par mon royaume qui m’empêche de faire faux et de me prendre des catastrophes à la figure.

Parce que je trouvais que le monde en « hommes 2 » manquait cruellement d’instructions. J’avais lu le livre « Conversation avec Dieu » de Neale Donald Walsch et je comprenais un petit peu mais comme il est en « hommes 8 » je ne comprenais pas pourquoi on devait quand même se prendre à la figure des péripéties macabres telle recevoir la visite de sa mère qui veut nous faire toucher l’AI à tout prix pour montrer qu’on est au royaume des morts.

Il faut croire que la façon de penser des autres depuis « hommes 6 » m’échappe totalement. C’est quelque chose d’extrêmement compliqué pour une chose simple. Je suis ailleurs et ils ne comprennent pas.

Alors elle m’a dit. Tu sais que tu touches l’AI. C’était le scénario, le plus positif pour elle. Mais pour moi, l’AI, c’est une horreur, c’est contraignant, c’est un système actif chez elle à 2% qui annhile les gens, car elle m’a avoué au cœur, sa partie la plus forte, qu’elle voulait m’annihiler. Alors soit, elle est placée au mauvais endroit, soit les « hommes 2 » sont très très méchants. Mon père aussi veut m’annihiler selon sa partie la plus forte, le cerveau. A « homme 1 », c’est comme ça qu’on fait, la loi du plus fort mais moi je trouve que c’est une chose affreuse de contraindre les gens et de les mettre en difficulté à ce point.

J’ai dit franchement à ma mère, que je ne voulais plus la voir. Son système de pensées est dépassé pour moi. A mon avis, elle va mal le prendre et essayer de revenir chez moi, coûte que coûte ou autre chose, je ne le veux pas mais je ne sais pas jusqu’où je vais pouvoir me libérer de cette femme.

Toute bébé, j’ai su qu’elle était à aimer très intensément ou pas du tout. Et ma soeur ne l’a pas du tout aimé et moi je l’ai aimé très intensément. Mais je ne peux pas dire que ce fut, des deux côtés, très probant.

L’une s’est faite étouffée, l’autre non-aimée et je n’ai pas eu la confiance nécessaire pour rêver d’autre chose jusqu’à 35 ans et après je voulais mourir, j’avais tout fait ici. Cela me semblait être quelque chose de très simple et très contraignant, on me croyait folle à la fin de ma vie.

Mes voisins, sont autre chose aussi. Lui faire des bruits pour dire qu’on habite aussi l’immeuble 1h par jour même si on ne peut pas. Alors soit, eux aussi, sont mals placés soient, ils sont complètement à la masse. Pourquoi faire habiter un immeuble qu’on ne verra jamais.

Il serait déçu, l’immeuble est coincé à 2 hommes flèche haute et je dois aussi lui faire dessus des termes pour le mettre à niveau. Mais bon, je ne peux pas passer ma vie à lutter contre les autres, car je luttais vraiment, plus que nécessaire, il faut laisser aussi le monde faire et ma sœur a essayé un peu de m’avertir, elle avait compris avant moi au cerveau, il faut accepter sa réalité mais elle ne peut rien faire contre, moi je peux avoir confiance et elle non. Car elle est à « hommes 6 » et pour elle, tout lui paraît quelque chose d’insurmontable.

Alors, moi je vous dis, si vous vous sentez bien, c’est que vous êtes bien placés, point final. Si vous vous sentez mal c’est que vous êtes, soit en résistance contre quelque chose soit mal loti. Le monde est juste, il faut s’accorder là-dessus et là, la vie devient facile et là des portes s’ouvrent. Pas sur le royaume des morts que je ne visiterais jamais mais certains y sont en transit pour atteindre une nouvelle vie.

Une porte s’est ouverte pour « 6 hommes » et les autres sont restés coi. J’ai fait une annonce qu’ils n’ont pas entendu, on peut revivre les morts maintenant mais j’étais complètement à côté de la plaque. Depuis toujours, on peut revivre les morts, quand ils ont fini, une porte s’ouvre mais il faut qu’ils prennent conscience que c’est pour tout le monde différent.

Certains sont expédiés dans d’autres corps, dans d’autres vies jusqu’à ce qu’ils trouvent la bonne, des tunnels s’ouvrent vers des réalités autre. Moi, je n’en ai jamais vu. Alors je n’étais pas au royaume des morts, moi, même si j’avais le rhume, parce que deux trois, s’amusaient de mes déboires et se disaient, on est bien là. On a rien à faire nous. Ils avaient raison et j’avais tort. Pour eux, c’était fini et pour moi non. Par contre, ils ne sont pas au royaume des morts, ils étaient à homme 1, 2 et 3. C’est tout.

Le monde a commencé à se révéler à nous, voilà la vérité. J’ai retrouvé mon sigle, que ma mère m’avait dérobé de mon corps, enfin selon mes interprétations, c’est terrible, pourquoi elle aurait fait ça. Elle voulait un sigle aussi. Mais ça, c’est cerveau paranoïaque qui s’exprime alors ne faites pas attention. Il est bloqué à 4 flèches hautes alors pendant quelques jours, je vais prendre avec une interprétation notable et des pincettes son idée.

C’est hier, que je me suis rendue compte que le monde était juste depuis le début. Je me suis dit, il est devenu juste. Mais c’était faux, je le voyais faux. Quoi que, comme j’étais bloqué à « hommes 2 » les trois quart du temps à cause de ma mère et d’autres qui me refoutaient dedans. J’aurais dû passer par le royaume des morts et me rendre compte que c’était pareil et que cela ouvrait une réalité mais j’aurais été morte pour ceux-ci et ils ne le voulaient pas. Ça c’est mon cœur qui essaie de trouver une explication rationnelle au fait que j’ai souffert le martyr, je me suis faite mise à l’asile 5x et pour des prunes en plus, sous médicaments, j’ai dû continuer la lutte pour moi-même uniquement, la société me croyait folle, c’était plié.

Fred, vient m’aider à aller plus vite, mais ce n’est pas ou plus d’actualité, je suis posée, j’y reste, je suis arrivée à destination.

Certains m’ont aidé, d’autres non. Mon mari Benoît, enfin mon mari de cœur, vu que nous ne sommes pas mariés pour cette société, a toujours été un soutien par sa présence, par contre, il ne savait pas où il tapait non plus, je blâme son vieux cerveau de 65 ans, car il en avait 65 malgré ses dires et il est mort un peu.

Mais pas assez pour son ex-femme qui lui redemande la pension alimentaire quotidienne du royaume des morts. Payer entre point (.payer.) alors moi je ne peux plus faire aucun terme, il va me falloir faire confiance, c’est « le royaume 10 flèche haute » qui fait et moi je n’ai qu’à faire des « annuler » et des « annuler tout » pendant une heure.

J’ai appris que le temps était comme ça, ici, je me suis dit ça va redevenir comme avant, mais non, j’ai juste 4h de jour, c’est tout. Et c’est bien, j’aime quand ça va un peu vite. Comme ça, je peux faire quelques activités et dormir 8h et la journée est pliée. Pendant mon sommeil, je ne parle à personne et pendant les 5h où ils ne me voient pas, je suis tranquille aussi. Parce que j’ai un rayonnement fort et je vais très vite, 3 glie-glis selon Hector, qui était un peu mon mari quand même.

J’ai eu de la peine à trouver Benoît mais je suis sûre que c’est lui, à part quand on me met un doute ultime qu’elle ne pourra pas effacer, la vie. Mais moi, je sais que je suis venue avec lui et que je repartirais avec lui, au moins jusqu’au bout.

Je suis un peu réticente de ses habitudes par contre, me sniffer chaque heure, il faudrait qu’il fasse plus de termes, genre « cerveau 10 flèche haute. » (cerveau 10 flèche haute point final).

Évidemment, vu mes fantasmes passées, qui sont restées à 1 flèche haute, c’est quelque chose qui me titille aussi. Alors je dois faire une croix dessus et dire « à mon stade » pour qu’il arrête de faire ça aussi. Mais c’est une évidence, ça prendrait quelques jours, voir quelques mois, voir quelques années et d’ici là, ça va être sport.

Alors faisons, quand on peut :

20 feuilles.
corps 10 flèche-haute point final
cerveau 10 flèche-haute point final

cœur 10 flèche-haute point final

Parce que sinon c’est dur. 😉

Sabine